Conférence des territoires : renouveau dans la forme, vieille recette dans le fond (de tiroir).

Conférence des territoires : renouveau dans la forme, vieille recette dans le fond (de tiroir).

ÉCONOMIE DE 13 MILLIARDS 

Il y a matière à réformer les collectivités locales en France, leur fonctionnement, et les voies de financement de l’action publique territoriale. En revanche, il me paraît essentiel de mener ces réformes sans en faire payer le prix aux Français. Le risque de voir, à nouveau, fondre les dotations de l’Etat pour les communes  n’est ni plus ni moins qu’un risque de délitement des services publics de proximité.

La conférence des territoires voulue par le Président Macron a accouché de quelques bonnes orientations (haut débit généralisé, simplification du Grand Paris) mais qui semblent n’être que des leurres afin de faire passer d’autres pilules (sur la fiscalité et les élus locaux), avec de vieilles recettes… dont on sait qu’elles ont un goût amer pour les collectivités et, par ricochet, pour les Français.

Ce qui est inquiétant c’est la pression de nouveau mise sur les collectivités locales. J’avais déjà dénoncé, lors du précédent quinquennat, cette diminution drastique des dotations de fonctionnement de l’Etat couplé à une montée des fonds de péréquations nationaux et régionaux. 

Cette solidarité entre communes n’allait pas dans le mauvais sens, bien au contraire, et je pense qu’elle est nécessaire pour une équité entre communes.  Mais cette montée en puissance de la péréquation arrivait en même temps que cette baisse de dotation de l’Etat qui a largement pénalisé les investissements de nos communes. N’oublions pas que les communes représentent plus 70% des investissements de notre pays, et donc un réel soutien à l’économie.

Les annonces du Président Macron ne me rassurent pas plus. En effet, ce plan d’économie de 13 milliards d’euros sur 5 ans, va avoir une incidence importante sur les services publics de nos communes. Rappelons que ces dotations de fonctionnement ne sont pas un cadeau de l’Etat aux collectivités, mais bien la compensation financière des compétences et services publics que l’Etat a délégué, années après années, aux communes dans le cadre des différentes phases de décentralisation. C’est un peu comme si un patron demandait à son employé d’acheter des matériaux pour la société, qu’il le remboursait par note de frais, puis qu’il décidait arbitrairement de ne rembourser que 60% de cette note, laissant son employé payer la différence. Chacun à ce moment-là dénoncerait cette méthode.

 

TAXE D’HABITATION

Si nous ajoutons la suppression sur 3 ans de la taxe d’habitation (qui représente 22 milliards pour les collectivités), nous risquons de voir plusieurs mairies en difficultés. Car ces 22 milliards ne sont pas dans les poches des élus, mais servent bien pour financer la propreté de nos rues, la construction de nos écoles, les aides aux plus faibles via les centres d’actions sociales de nos villes… mais aussi les activités périscolaires pour nos enfants ou l’accès à la culture pour nos concitoyens. 

Bien sûr cette taxe est certainement la plus injuste qui existe. Car comme le taux varie d’une commune à l’autre et que les bases cadastrales obsolètes (qui datent de 1970) varient d’un terrain à l’autre, il y a inégalité devant l’impôt, à la fois dans la même commune et d’une commune à l’autre. Par exemple dans notre département, qui est très dense, il n’est pas rare qu’une rue délimite deux communes. D’un côté de la rue nous pouvons être à un taux de taxe d’habitation à 16% et en face, à 10 mètres, être à 4%. Autre exemple dans la même ville, ou les bases datent de 1970, ou les habitations HLM à l’époque étaient des habitats confortables, neufs et valorisants, la base servant à calculer le taux communal sera plus haute que dans une zone pavillonnaire, qui à l’époque n’avait pas forcément autant la côte. 

Ce qui est également une dérive inquiétante, c’est la volonté du nouveau président de vouloir supprimer cette taxe pour 80% des foyers fiscaux. En effet, les foyers qui seront exonérés de cette taxe seront ceux qui ont 20 000€ de revenus par personne et par part fiscale (60 000€ pour un couple et deux enfants). Ce qui revient à dire que les villes avec des catégories de population en CSP et CSP++ garderont leurs recettes fiscales directes alors que les villes avec des populations populaires et plus modestes seront sous tutelle financière de l’Etat. Une perfusion financière de l’Etat qui aura des conséquences sur les services publics de ces populations. Car N’oublions pas que « le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ». Et cette mesure provoquera inévitablement une fracture territoriale importante entre les zones rurales et urbaines et à l’intérieur de celles-ci entre les communes pauvres et les plus riches. Avec toutes les conséquences de la montée des extrêmes que cela engendre.

Dans le même temps, le gouvernement annonce une réforme de l’Impôt sur la Fortune, qui sortira le patrimoine mobilier, l’épargne et les placements financiers, de la base de calcul de cet impôt (pourtant emblématique et qui ne touchait que les plus aisés des Français). 

Il faut donc réformer la Taxe d’Habitation, c’est une évidence, et c’est une erreur des précédents gouvernements de ne pas avoir entrepris cette réforme fiscale importante. Il faut donc la réformer en ayant, par exemple, le même taux sur l’ensemble du territoire national et revaloriser les bases foncières en fonction de l’habitat actuel et pas celui de 1970. Il faut également que l’abattement concernant les revenus soit plus important afin de ne pas pénaliser les plus faibles revenus. Cette solution permettrait surtout aux collectivités de maintenir des ressources directes, indispensables pour mettre en place les services publics de proximité. 

Le périscolaire, la petite enfance, les associations, le social, la culture et les infrastructures municipales, seront les grands sacrifiés durant ce quinquennat, pour une simple raison, les communes n’auront plus les moyens de faire au-delà de leurs compétences obligatoires.  

Laisser penser que les communes sont les plus gros dépensiers de l’administration française, qu’elles ne savent pas gérer leurs finances et qu’elles sont le principal responsable du déficit public, est une façon délibérée, depuis des années, de cacher la réalité. Et sur ce point, le nouveau président n’incarne pas le renouveau mais la continuité des vieilles recettes hérité de la crise de 2008. Alors que les communes sont obligées de présenter des budgets à l’équilibre, cette obligation n’est pas applicable à l’Etat. Pire encore, les collectivités locales dans leur ensemble représentent à peine 9 % de la dette publique, alors que l’Etat, lui, représente 80% de celle-ci. Dans le même temps ces trois dernières années les collectivités ont participé à 50% de la réduction du déficit. Il est temps de stopper cette saigné sur les communes et de trouver rapidement des pistes d’économies avant tout sur le fonctionnement de l’Etat.

Au-delà de l’aspect financier c’est aussi la constitutionnalité de ces mesures qui sont à soulever. En effet, la réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 a inscrit dans la Constitution le principe de l’autonomie financière des collectivités territoriales. Elles peuvent notamment fixer l’assiette et le taux des impositions dans des limites fixées par la loi, et aucun transfert de compétences entre l’État et les collectivités ne peut s’effectuer sans transfert des ressources correspondantes. Avec la suppression de la taxe d’habitation, compensée (ou pas) par l’état, c’est de l’autonomie que les communes perdent. 

 

Le nombre d’élus locaux 

Emmanuel Macron veut également réduire les dépenses publiques, notamment en « engageant une réduction du nombre des élus locaux ». 

Autant je perçois complètement la nécessité de réduire le nombre de parlementaires, et je soutiens cette réforme, autant j’ai du mal à comprendre la nécessité de réduire les élus locaux, et notamment municipaux, alors même que seulement 8% des élus municipaux sont indemnisés… les autres étant bénévoles et donnant de leur temps libre pour l’intérêt général. 

 

Ce qui me semble importer le plus, c’est de donner un statut aux élus locaux afin de les sécuriser dans leur parcours électif, afin que tous les citoyens, quel que soit leur milieu social ou leur activité professionnelle, puissent s’investir dans la gestion de la cité. 

Lancer la vindicte sur les élus locaux concernant la dépense publique, avant même de trouver des solutions pour réformer notre système, est malheureusement une habitude chez nos responsables nationaux. Cette mesure pourrait aussi servir Emmanuel Macron :

« La réduction du nombre des élus locaux est une idée populaire, qui rencontre un écho favorable dans l’opinion publique ».

La question à trancher est de savoir si cette mesure, à mon sens plus populiste que populaire, devrait être au cœur des premières réformes de l’Etat. Car après la réduction d’1/3 des parlementaires, ajoutant une centaine de députés élus à la proportionnelle, cela va provoquer inévitablement une exfiltration des députés de leur base territoriale. C’est à mon sens regrettable, car même si le député est un élu de la nation, il est aussi le représentant de son territoire et des citoyens qui le composent. Couper le député de son territoire, en le faisant élire sur des listes, risque de détruire la proximité que l’élu pouvait avoir avec ses concitoyens. La réduction du nombre de député aura aussi une incidence sur la superficie des circonscriptions, qui seront doublées par rapport au découpage actuel.

Cette réforme qui aurait dû être soumise à la concertation la plus ouverte s’inscrit donc dans un mouvement général de réforme des institutions dont toutes les étapes mèneront, par accumulation, à un éloignement des élus de leurs concitoyens et à un affaiblissement des services publics de proximité.

LE PS 92 DÉMÉNAGE SON SIÈGE A NANTERRE (LE PARISIEN)

LE PS 92 DÉMÉNAGE SON SIÈGE A NANTERRE (LE PARISIEN)

Une implantation dans une ville de gauche, et plus centrale, pour tenter de regagner du terrain après l’hécatombe des dernières élections.

C’est un « nouveau départ » pour le PS dans les Hauts-de-Seine, selon son secrétaire départemental, Xavier Iacovelli. Le parti à la rose, qui compte 1800 adhérentsdans le département, a inauguré lundi soir son nouveau siège fédéral dans le centre-ville de Nanterre, au 35, rue de Bezons. « Plus fonctionnel et plus central », le nouveau local à deux étages fait 240 m², contre 140 m² pour celui situé au Plessis-Robinson, que le parti occupait depuis 2003. « Nous l’avons vendu en avril dernier et acheté le nouveau moins cher. Cela nous laisse un matelas d’épargne pour retravailler sur le patrimoine immobilier de la fédération », précise Xavier Iacovelli, sans vouloir avancer de chiffres.

Ce nouveau quartier général permettra notamment à la fédération des Hauts-de-Seine de réunir ses instances sans avoir à louer un autre lieu. Mais ce changement, promesse de Xavier Iacovelli lorsqu’il a été élu à la tête du PS 92 en 2015, est avant tout symbolique. « Nous voulions nous installer dans une ville à gauche, souligne-t-il. Et bien sûr installer une nouvelle dynamique. »

Du pain sur la planche

Il y a du travail : après la claque des législatives et le « tsunami Macron », le PS ne dispose plus d’aucune mairie ni d’aucun député. Trois de ses candidats n’ont pas dépassé la barre des 5 % des suffrages, et la fédération viendra à leur secours pour régler l’ardoise des frais engagés. Seuls deux conseillers départementaux, cinq régionaux, quelques adjoints dans quatre villes et des conseillers municipaux continuent de le faire perdurer le socialisme dans les Hauts-de-Seine…

Pour sortir la tête de l’eau, cap sur les sénatoriales où les socialistes espèrent réussir à décrocher des sièges au Palais du Luxembourg, « avec nos alliés et grâce à une liste commune ». Puis, une grande consultation sur le fonctionnement et l’idéologie du parti auprès des militants et sympathisants pour une « grande remise à plat » sera lancée, au niveau national, à partir de septembre.

http://m.leparisien.fr/nanterre-92000/le-ps92-demenage-son-siege-a-nanterre-11-07-2017-7127157.php#xtor=AD-14814235

En présence de Luc Carvounas, Députée-Maire d’Alfortville; Fatoumata Sow, présidente de l’UDEsR92, Zacharia Ben Amar, President du groupe socialiste de Nanterre, Jean Pierre Letton, Secretaire départemental du MRC92, Fabienne Gambiez de l’UDE92, Michel Bottreau President du PRG92, Paul Andre MOULY, Vice President du PRG92, Samia Kasmi dEELV92 , et Melek Ekim animatrice fédérale du MJS92

Le PS92 lance le jumelage avec le SPD Allemand de KÖLN

Le PS92 lance le jumelage avec le SPD Allemand de KÖLN

C’est une nouvelle étape dans notre volonté de promouvoir l’internationalisme de notre parti et de notre fédération qui vient de se dérouler cette semaine. Une délégation de la fédération du Parti Socialiste des Hauts-de-Seine, vient de poser les jalons d’un jumelage avec le SPD Allemand de la ville de KÖLN. Elle représente 45 sections de Cologne d’un poids de 5000 adhérents.

Lors de mon élection à la tête de la fédération des Hauts-de-Seine en juin 2015, j’ai souhaité relancer ce beau dossier des jumelages, dans le cadre de l’Internationale Socialiste. Après avoir signé fin 2016, un jumelage avec le Meretz Israélien et le Fatah Palestinien, c’est désormais le SPD Allemand avec qui nous serons jumelés avec notamment les échanges avec nos jeunes cadres et militants.

Européen et internationaliste convaincu, c’est pour moi une grande fierté de voir se concrétiser ces jumelages qui donnent sens à notre engagement pour l’émancipation et la recherche de dialogue permanent entre les peuples ainsi qu’à notre attachement au projet européen. 

Un grand merci à Elisabeth Humbert-Dorfmüller, qui à été l’initiative de ce jumelage avec le SPD et à ses collègues Secrétaires Fédéraux Philippe Berree et François Litwinski respectivement en charge des questions européennes et des jumelages.

 

Interview sur Premiere Heure – législatives 92

Interview sur Premiere Heure – législatives 92

PH. – Est-ce que vous serez suivis sur le plan par les autres partis républicains ?

Xavier Iacovelli : «C’est indispensable que les partis républicains suppléent l’insuffisance et la carence des partis qui ne reposent que sur un chef, avec peu de militants, pour permettre à tous nos concitoyens du département de voter. Surtout que le 1er tour de l’élection présidentielle a placé en tête deux partis qui n’ont pas de tradition militante. Les partis de gouvernement demeurent indispensables. Nous avons une mission
constitutionnelle : contribuer à l’expression du suffrage universel et à la vie démocratique de la nation. Il nous incombe donc de faire en sorte que ce scrutin essentiel se tienne dans les meilleures conditions possibles, tout particulièrement en permettant à tous les bureaux de vote  d’ouvrir, en temps et en heure prévue. C’est donc une responsabilités que nous proposons aux maires de désigner nos bénévoles militants
le 7 Mai ».

(…..) P.H. – Quels sont les enseignements à tirez pour les législatives ?
X.I. : «Le score de F.Fillon ne sera pas le score de la droite dans ce département en Juin prochain. Il y avait un rejet de Fillon qui ne se traduit pas forcément par un rejet de la droite dans les Hts de Seine. Et la droite est tellement revancharde qu’elle fera en sorte de remobiliser ses troupes afin d’être partout au 2éme tour, et de tenter la victoire sur l’ensemble des circonscriptions.
Il y a un vrai risque de revoir la droite au pouvoir avec Baroin à sa tête. Autant le score de Fillon n’est pas celui de la droite, autant le score de
Macron ne sera pas le score d’En Marche aux législatives. Il y a effectivement un électorat socialiste qui a voté utile au 1er tour des élections présidentielles parce qu’il y avait une nécessité de faire face au FN. Dans un département comme le nôtre, où le FN est très bas, où il a quasiment aucune chance de se maintenir dans le cadre d’une triangulaire, il y aura un vote de convictions, pour des candidats proche des
gens, issus des territoires.

Nos candidats sont très bien implantés, ce qui est important, tant pour nos 4 députés sortants, que pour les entrants, car ils sont conseillers municipaux ou départementaux, c’est à dire qu’ils sont identifiés dans le paysage politique. IL y aura un vote de raison et de conviction avec des gens qui reviendront dans leur famille d’origine, au PS, pour voter pour leur candidat.

(…)

Communiqué du Bureau Fédéral du PS92

Communiqué du Bureau Fédéral du PS92

Nanterre, siège de la fédération des Hauts-de-seine – Lundi 24 Avril 2017

Le Bureau fédéral du Parti Socialiste des Hauts-de-Seine s’est réuni, lundi 24 avril 2017, après le résultat du premier tour de l’élection présidentielle.

Le Bureau fédéral a décidé à l’unanimité d’appeler à faire barrage au Front national en votant pour Emmanuel Macron le 7 mai prochain sans qu’aucune voix ne manque, dans un département qui place historiquement le Front National plus bas que la moyenne nationale.

En conséquence de quoi, la direction socialiste des Hauts-de-Seine s’est engagée, par la voix de son Premier Secrétaire Xavier IACOVELLI, à tout mettre en oeuvre pour que la candidate du Front national n’accède pas à la magistrature suprême, tant les valeurs et les idées portées par ce parti sont éloignées de la République et de la démocratie.

Dès ce week-end, les socialistes s’engageront dans la bataille du deuxième tour en diffusant un document appelant à faire barrage au FN et à soutenir Emmanuel MACRON.

« Pour nous, c’est une nouvelle campagne qui commence, elle se poursuivra avec nos candidats aux législatives, ajoute Xavier IACOVELLI. Dès le début de la semaine prochaine, nous serons au travail avec nos candidats, nos partenaires pour préparer les élections législatives, a poursuivi le premier secrétaire fédéral. Nous appelons au rassemblement de tous, engagés, égarés ou en retrait ces dernières semaines pour mener ensemble le combat des élections législatives. La reconstruction se passera avant tout dans les territoires, que les Socialistes n’ont jamais abandonnés ».

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Le combat continue

Le combat continue

Avec 7.19% sur notre département et 6.20% au niveau national, notre candidat n’est pas qualifié pour le second tour de cette élection présidentielle. C’est évidemment un résultat décevant et une déception pour tous les socialistes.

A cet égard, je voudrais ici saluer la détermination et l’engagement de chacune et chacun d’entre vous, militants, sympathisants, Secrétaires de Section et référents locaux. Dans notre département, nous avons su faire preuve de combativité tout au long de la campagne pour défendre le projet de Benoît Hamon, dans un contexte nauséabond marqué par les affaires au détriment du débat de fond. Nous avons été victime d’un double vote utile. Le vote contestataire vers Jean-Luc Mélenchon et une partie de l’électorat de 2012 de François Hollande vers Emmanuel Macron. L’espace de notre candidat s’est donc réduit jour après jour, malgré la mobilisation partout en France.

Comme l’a fait dignement et courageusement Benoit Hamon, hier soir, j’appelle donc à battre le plus fortement possible l’ennemi de la République qu’est le Front National en votant Emmanuel Macron. Sans aucune pudeur ni une quelconque forme d’hésitation, nous devons appeler à voter pour Emmanuel Macron. Là où surgissent l’exclusion et le racisme, tous les Républicains doivent se retrouver et s’opposer. Dès ce week end nous serons mobilisés avec un appel à voter contre le FN partout en France.

Ces résultats marquent la fin d’une époque et appellent un profond renouvellement de notre Parti. Nous analyserons plus tard les raisons de la défaite. Car aujourd’hui, nous sommes dans l’action. Dans l’action pour ce second tour des présidentielles face au Front National. Dans l’action pour mener avec nos candidats aux législatives le combat face à la droite et son extrême dans notre département lors des votes des 11 et 18 juin prochain.

Car ne nous trompons pas. Le score de François Fillon, n’est pas le score de la droite. Il sera plus fort lors des élections législatives avec un esprit de revanche.

C’est pourquoi, cher-es camarades, j’en appelle à une remobilisation de chacune et chacun d’entre vous dès aujourd’hui autour de nos candidats. 

Dès ce soir un Bureau fédéral sera convoqué afin de mettre en œuvre la bataille électorale dans le département.

Je compte sur vous.

Xavier IACOVELLIPremier Secrétaire Fédéral

 

Mon message suite aux résultats des primaires

Mon message suite aux résultats des primaires

Ce deuxième tour des Primaires s’achève avec une participation en hausse de 20 % par rapport au premier tour avec 64 241 votants. C’est une grande victoire pour la gauche et les écologistes, car cette primaire réussie va engager la dynamique nécessaire pour notre candidat face à la droite et l’extrême droite dans les semaines à venir.

Je tiens avant tout à remercier les 800 bénévoles qui ont tenu durant 2 dimanches de suite les 128 bureaux de vote du département des Hauts-de-Seine. Je remercie également, les partis partenaires de la primaire : le PRG, le Front Démocrate et les Ecologistes !

Les électeurs de gauche ont voté largement pour que Benoît Hamon (55.67%) porte nos couleurs pour l’élection présidentielle. Je tiens à le féliciter au nom des socialistes des Hauts-de-Seine et je l’invite à mettre tout en œuvre pour rassembler les socialistes autour de lui. Il est désormais le candidat de la Gauche pour les élections présidentielles. Ce soir j’ai une pensée amicale pour les militants et soutiens des candidats éliminés au premier ou au second tour.

Dès demain, j’appelle TOUS les Socialistes et TOUS les militants de Gauche, démocrates, radicaux, progressistes et écologistes à se rassembler derrière notre candidat pour mener le combat face à François Fillon et Marine Le Pen.

Xavier IACOVELLI
Premier Secrétaire Fédéral des Hauts-de-Seine

DISCOURS DES VOEUX POUR 2017

DISCOURS DES VOEUX POUR 2017

Je suis heureux de vous accueillir dans cette belle salle des fêtes de Suresnes, voulue et construite par le maire Socialiste Henri Sellier.

Ce soir j’ai envie de prendre quelques minutes pour vous parler de cet homme de gauche.

Henri Sellier fût :

le Maire de Suresnes jusqu’en 1943 (avant d’être destitué par Vichy)

Président du Conseil départemental de la seine (qui regroupait l’équivalent de la métropole actuelle.)

Il fut également sénateur et ministre du Front Populaire de Léon Blum, en charge de la santé publique

Mais c’est en tant que président de l’Office Départemental des Habitations à bon marché de la Seine qu’il restera dans l’histoire, avec la création des fameuses « cités-jardins »

Une quinzaine en IDF dont 5 dans les HDS à Asnières, au Plessis, à Gennevilliers à Châtenay et bien sûr Suresnes, la plus grande, avec 3200 logements, s’ajoutant à un dispensaire, une crèche, des groupes scolaires, des équipements sportifs, des lieux de culte catholique et protestant, un théâtre, un magasin coopératif, un foyer pour célibataires et une maison pour personnes âgées.

Sa grande cause restera l’amélioration de l’habitat des populations défavorisées.

Quand je regarde l’histoire d’Henri Sellier, je me rappelle qu’il existe deux types de responsables politiques :

  • le politicien qui recherche les honneurs et les postes,
  • et l’acteur public, l’homme d’Etat pour qui une vie politique doit être mise au service de l’intérêt général et du bien public.

Henri Sellier l’avait compris, la politique est le seul moyen de faire triompher des idées et de transformer ces idées en améliorations concrètes pour ceux qui en ont besoin. 

 

Il avait une idée en tête, une idée qui a conditionné toute sa carrière, il voulait qu’à toutes les étapes de sa vie, l’ouvrier, le salarié, le citoyen, ait à sa disposition tous les moyens de mener une existence heureuse.

 

Vous me direz, mais pourquoi nous parle-t-il de Sellier ?

 

Parce que je pense que nous pouvons tous être des Henri Sellier. La Gauche au pouvoir doit se souvenir des personnalités comme Henri Sellier. Car la gauche au pouvoir cela à un sens. Ce sens, c’est de donner aux individus, par des actions concrètes et des améliorations palpables de la vie quotidienne, la possibilité de vivre de façon digne, je dirais même épanouie.

 

Car au fond …

La Gauche c’est faire en sorte que chacun puisse réaliser son rêve.

C’est améliorer le quotidien des plus faibles.

Réaliser son rêve c’est créer des petits et des grands bonheurs. C’est permettre aux enfants qui ne partent jamais en vacances de découvrir la mer.

C’est de donner les mêmes chances de réussite à chacun des enfants de la république, qu’ils soient issus d’un quartier populaire ou des quartiers bourgeois.

Réaliser son rêve c’est faire en sorte que chaque habitant de notre pays, puisse recevoir les meilleurs soins quel que soit sa situation sociale et le quartier d’où il vient.

La gauche c’est aussi simplement laisser la possibilité pour tous de rêver ou de simplement vivre.

 

L’année 2016 se termine avec ses jours compliqués, ses drames humains (d’Istanbul à Alep en passant par Nice et Gao…), de l’élection de Trump au réveil de Poutine, qui poussent le monde, non pas dans un choc des titans, mais dans celui des conservateurs.

Mais 2016 se termine aussi sur des réussites.

Dans l’adversité, nationale et internationale, notre fédération a su prendre des initiatives tel le village Gaulois qui résiste et qui maintien une dynamique.

Non le Parti Socialiste dans les Hauts-de-Seine n’est pas mort. Il n’est pas non plus à l’agonie.

Avec près de 150 élus municipaux, 5 parlementaires, 5 Conseillers Régionaux et 2 Conseillers Départementaux, le Parti Socialiste est la deuxième force politique du département et la première force de Gauche, ne l’oublions pas.

Ceux qui, dans la presse ou chez nos adversaires, laissent à penser que nous sommes sous terre, que nous sommes à l’agonie ou quasi mort : Ils se trompent !

Nous sommes bien vivants et dynamiques. Nous enregistrons même, depuis septembre dernier, des adhésions chaque semaine.   

Pour une terre de mission comme la nôtre, nous n’avons jamais eu autant d’attentions et de rumeurs de parachutages pour les différentes échéances de 2017.

Est-ce à dire que les Hauts-de-Seine, ne seraient pas seulement une terre de mission, mais bien une terre de reconquête pour 2017 et pour 2020. C’est en tout cas ma position.

Cette Fédération j’en suis fier. Elle est combattive, dynamique, et je tiens à rendre hommage ce soir à nos 33 secrétaires et trésoriers de sections qui animent valeureusement leurs sections au plus près des citoyens. Ce sont bien eux les chevilles ouvrières de notre parti.

La Fédération s’est aussi féminisée en 2015 et 2016, à l’heure où notre Parti prône sa volonté de parité totale en 2017… et où la Droite départementale n’atteindra même pas les 20% de candidatures féminines pour les législatives ! Nous, nous aurons 6 candidates sur les 11 circonscriptions désignées, nous présenterons même 3 femmes (sur les 5 circonscriptions de Gauche sortantes du Département) : Chantal Barthélemy Ruiz, Habiba Bigdade et Julie Sommaruga.

C’est un beau résultat que nous devons au travail des sections d’abord, mais aussi à celui de notre Secrétaire Fédérale à l’Egalité : Delphine Krust, et à celle aux Elections : Sophie Ganne Moison.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes marque aussi son attachement à la parité. Je tenais à féliciter l’élection de Melek Ekim comme Animatrice Fédérale, en remplacement de Naouel Brahmi, que je salue.

Et puis, comme vous avez pu le voir, nous accueillons avec plaisir ce soir, l’Ambassadeur de Palestine en France, dans le cadre de notre double jumelage avec le Fatah Palestinien et le Meretz Israélien. C’est un grand honneur, et un réel plaisir, de vous compter parmi nous et d’avoir entrepris ce jumelage dans le cadre de l’International Socialiste.

Ce double jumelage avec le Meretz Israélien et avec le Fatah Palestinien, est une chance pour nous.

Une chance, car nous sommes la seule Fédération de France à avoir réalisé ce double jumelage, mais c’est aussi une chance pour nous ouvrir vers le Monde et d’assumer ainsi notre internationalisme, et aussi pour partager nos expériences.  

Nous l’oublions peut-être trop souvent,

  • Mais nous sommes socialistes car sommes internationalistes,
  • Nous sommes socialistes car nous sommes féministes
  • Nous sommes socialistes car nous sommes humanistes

Notre avenir proche, c’est demain et dimanche prochain. Nous devrons désigner notre candidat à l’élection Présidentielle. Et je tiens à remercier ce soir, devant vous, deux personnes sans qui les Primaires Citoyennes n’auraient pas pu avoir lieu dans notre département : je pense à Michèle CANET, qui ne compte plus ses jours et ses nuits pour organiser dans des temps records 130 bureaux de votes sur le département, et Patrick SARREA, qui produit quotidiennement tous les outils papiers, tracts, affiches, internet, et mails de la Fédération pour ces Primaires. C’est un travail de titan qu’ils ont réalisé en 1 mois et je pense que nous pouvons tous les applaudir très fort !

Avec les Primaires, dès demain et dimanche 29 janvier, nous accueillerons le Peuple de Gauche, qui aura dans ses mains le choix de notre futur candidat. Et dès le 30 janvier nous serons tous derrière ce candidat. Tous, car c’est le principe même de la Primaire, et quel que soit le résultat, nous serons derrière celui ou celle qui sera choisi pour faire gagner la Gauche, pour faire gagner les progressistes, en mai prochain.

Nous ne pouvons pas nous payer le luxe de nous dire que nous passerons notre tour pour 2017. « On sait toujours lorsque nous entrons dans l’opposition mais l’on ne sait jamais quand on en sort. »

Nous, dans les Hauts de Seine, nous savons tous très bien ce qu’est la Droite. Alors on entend des discours, sur le terrain, disant que la Droite et la Gauche « c’est la même chose ».  Bien sûr certains se disent que le confort de l’opposition serait un moindre mal.

Mais NON ! Regardez les villes qui sont tombées dans les mains de la Droite en 2014. Regardez comment les familles sont attaquées, regardez comment le service public est démantelé, regardez la Droite qui prend la Région en Ile de France, qui attaque le logement social, où les associations sont littéralement pulvérisées sous le conservatisme et le dogmatisme de la Droite francilienne.

Non, chers camarades, la Droite et la Gauche ne sont définitivement pas pareil.

Alors oui Notre responsabilité c’est de ne pas attendre notre tour pour diriger le pays. De penser que 2022 serait notre heure et laisser notre place à une Droite extrême et son projet de régression sociale, et à l’Extrême Droite animée par une hystérie identitaire. Ce sont eux qui malmèneront notre modèle social pendant 5 ans si nous les laissons faire.

Nous avons tous ensemble la responsabilité de la victoire, ou de l’échec, en mai prochain.  

Viendra ensuite juin où nous devrons mener le combat pour donner une majorité de Gauche au Parlement. Une majorité socialiste, et je tiens ce soir à assurer du soutien des militants du PS92 et de la fédération, Alexis Bachelay, Chantal Barthélemy Ruiz, Isabelle Dahan, Habiba Bigdade, Lies Messatfa, Marie Brannens, Catherine Lime, Thomas Puijalon, Julie Sommaruga, Jean Marc Germain et benjamin Lanier.  

Malgré ces échéances du premier semestre de 2017, n’oublions pas que la politique se fait au quotidien auprès des citoyens. Et cela c’est aussi, et surtout, le travail de nos élus locaux, qui en toute humilité, loin des paillettes, de la presse et des caméras œuvrent pour changer et améliorer le quotidien de nos concitoyens, qu’ils soient dans l’opposition ou dans la majorité.

C’est eux qui sont en « première ligne » quand ça va et quand c’est plus difficile.   

Et je sais qu’avec Fatoumata Sow, la présidente des Elus du département, l’objectif sera aussi de fixer un cap pour 2020. Un cap pour reconquérir nos villes et nos territoires afin de, tels des Henri Sellier, mettre la politique au service de nos idées.

Et puis ce quinquennat touche à sa fin. Sans présager ce qui se passera en mai prochain, je tenais ce soir, à rendre hommage à François Hollande qui a fait en sorte que la Gauche soit aux responsabilités durant 5 ans.

Quand on est pris dans des batailles internes, on peut tellement s’éloigner de son engagement, de ce pourquoi un jour nous avons décidé de militer.

Qu’il est bon de se rappeler pourquoi nous nous sommes engagés à Gauche et au Parti Socialiste.

« Faute avouée à moitié pardonnée »… moi aussi il m’arrive de me détacher du terrain pour m’occuper des questions internes, de la Fédération… Mais le travail de terrain me rappelle toujours à la réalité.

Lorsqu’un dossier de logement, de crèches, abouti,

Lorsqu’un sans-abri est accueilli grâce à votre intervention ou que vous arrivez après de longs mois de combats à obtenir des papiers pour un jeune migrant… cela constitue la plus belle des récompenses !

Ce sentiment d’être utile aux autres : ne l’oublions pas chers camarades ! Notre engagement c’est de servir les citoyens et de les aider à réaliser leurs rêves. Quoi qu’il puisse se passer, la politique doit garder ses objectifs fondamentaux : changer le quotidien des gens, travailler pour eux. Ne l’oublions jamais.

Alors ce soir, vivons cet instant collectif, cet instant convivial où motions, écuries, candidats n’existent pas et ou seule la famille socialiste nous réunit.

Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2017

Je tenais à remercier toute l’équipe d’organisation de cette soirée avec Nicola, Soma, Sophie, Mamadou, et philippe …

Primaire de gauche : Hamon et Valls en tête dans le 92

Primaire de gauche : Hamon et Valls en tête dans le 92

Les électeurs de gauche des Hauts-de-Seine ne sont pas plus à droite que le reste de la France. À l’issue du premier tour de la primaire de gauche, ils ont placé Benoît Hamon en tête. A 22 heures dimanche soir, alors que près de 60% des bureaux avaient rendu leur verdict, le candidat totalisait 36,4 % des votes exprimés. Devant Manuel Valls qui termine second avec un score provisoire de 31,1%. L’ancien Premier ministre arrive néanmoins en tête à Antony, Boulogne, Levallois, Courbevoie ou encore Sceaux…
Derrière le tandem qualifié pour le second tour, les résultats non définitifs donnaient Arnaud Montebourg à 15,6 % des suffrages, Vincent Peillon à 9%, François de Rugy à 4,9%, Sylvia Pinel à 1,8 % et Jean-Luc Bennahmias à 1%. « La gauche, celle que j’appelle de mes vœux existe toujours dans les Hauts-de-Seine », se félicite Alexis Bachelay, député PS et porte-parole de Benoît Hamon, soulignant que « son candidat » réalise de très bons scores, entre 39 et 43 % sur sa circonscription composée de Colombes, Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne.

« On ne s’en sort pas si mal »

Avec 140 bureaux de vote répartis dans les 36 communes du territoire, le département devrait comptabiliser près de 55 000 votants. L’objectif du PS était de faire aussi bien qu’en 2011, où 71 431 personnes s’étaient déplacées dans les Hauts-de-Seine. Un pari qui n’est pas réussi, mais l’exercice ne tourne pas non plus désastre. « Ça aurait pu être pire, souffle Xavier Iacovelli, patron du PS des Hauts-de-Seine. On ne s’en sort pas si mal. Nous sommes dans la tendance haute par rapport au national. »

« Je le fais presque par devoir »

Même son de cloche dans l’un des deux seuls bureaux mis en place à Neuilly, une ville qui a voté à 85% à droite au deuxième tour de la dernière présidentielle. « C’est une cocasserie de voter à gauche quand on habite Neuilly, plaisante Edmond, 64 ans. J’avoue avoir hésité à venir compte tenu de l’offre. Je veux surtout éviter l’effondrement du PS. Je le fais presque par devoir. »
Et si le plus important semblait donc de participer, deux noms revenaient tout de même beaucoup sur les lèvres à la sortie des isoloirs : Manuel Valls et Benoît Hamon. « Avant j’avais tendance à voter à droite, explique Madeleine, pimpante septuagénaire de Neuilly. Et puis au fil du temps j’ai remis les choses en question. Malgré un quinquennat qui manquait de clarté je trouve que Valls est un homme lucide, volontaire et réformiste. »
Un avis que ne partage absolument pas Fabien, Clichois de 30 ans qui se revendique pro-Hamon et qui a défilé contre la loi Travail. « Je fais partie des nombreux déçus du quinquennat et je suis venu voter pour tirer la couverture à gauche, affirme-t-il. Même si le contexte n’est pas favorable, je veux défendre les idées qui me tiennent à cœur. » Tous deux auront l’occasion de renouveler leur vote dimanche prochain.

  leparisien.fr 

Résultats de la primaire dans les Hauts-de-Seine

Résultats de la primaire dans les Hauts-de-Seine

Primaire : Avec plus de 51 500 votants dans le département (51 570), les Hauts-de-Seine, se place à la deuxième place de Française derrière Paris en nombre de votants. Pour rappel en 2011, nous avions 71 400 votants dans le département, soit une baisse de 27%, soit beaucoup moins que la moyenne nationale.

Le Résultat global pour les Hauts-de-Seine au Premier tour :

1. Benoît HAMON : 35.58% (18157)

2. Manuel VALLS : 32.17% (16417)

3. Arnaud MONTEBOURG : 15.57% (7937)

4. Vincent PEILLON : 8.97% (4575)

5. François De RUGY : 4.89% (2496)

6. Sylvia PINEL : 1,83% (933)

7. Jean-Luc BENNAHMIAS : 1.01% (512)

Blancs et nuls : 1.05% (543)

Nous appelons tous les citoyens des Hauts-de-Seine à se mobiliser dimanche 29 janvier de 9h00 à 19h00 dans les 128 bureaux de vote du département. LISTE DES BUREAUX DE VOTE PAR VILLE

Dès dimanche soir, nous serons tous derrière le candidat qui sortira des urnes. TOUS, car c’est le principe même de la primaire.